Pamina de Coulon

Durant ses études à la Haute Ecole d’Art et de Design de Genève, Pamina de Coulon rencontre le travail de Yan Duyvendak et comprend qu'en art, elle peut faire tout ce qu'elle veut… Aujourd’hui, elle se définit volontiers « chroniqueuse/performeuse ». Chroniqueuse, parce que la radio est son média de prédilection, mais surtout parce que « un chroniqueur est un spécialiste en presque rien sur presque tout, qui prend la parole en son nom, qui donne son point de vue, sans pour autant être un expert en quoi que ce soit ». Performeuse, parce que « j’amène la ‘chronique’ sur un plateau ou, en tout cas, face à un public immédiat ; pour la transmission directe et l’empathie que cela renforce ». Son écriture scénique puise sa singularité dans deux traits fondamentaux de sa personnalité : son extrême bavardise et son goût pour l’observation passive de la vie d’autrui. Son travail est donc basé sur une transmission orale de ce qu’elle pense avoir compris de la vie. Un travail appuyé par des citations, démonstrations, actions, métaphores visuelles, et toujours doté d’un titre aussi anecdotique que porteur de sens… Comme Celle qui attend (les pieds sur terre et la lumière tamisée) (2010).
Début 2011, Pamina de Coulon entre en résidence à L’L et entame une première phase de recherche, avec pour parrain Antoine Defoort, artiste résident à L’L des premières heures.
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